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Algues vertes - Algues bretonnes en cuisine avec Pierrick le cuisinier des algues ..

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Pierrick le Roux
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Courant d'ère. Chhhttt ! : HERVE HAMON

26 juillet 2009 - Je vous conseille de lire ce papier la nuit, les rideaux tirés, à la chandelle, comme au temps du couvre-feu. Je vous conseille de le lire à voix basse, murmurante, chuchotante, dans un souffle. Je vous conseille de le détruire immédiatement après usage (qui sait, d'ailleurs, s'il ne se détruira pas de lui-même, comme à l'époque de la guerre froide?).lire la suite

Et, bien sûr, je vous conseille de garder pour vous ce qu'il contient. Car ce qu'il contient est indicible. Le mot de passe est: motus. Il s'agit (je me garde à gauche, je me garde à droite) d'algues vertes. Qui n'existent pas. Qui n'ont jamais existé. Qui sont une pure invention de Georges Pernoud et consorts, toujours prêts à salir notre magnifique littoral et notre réputation intacte. Je vous le demande: pourquoi parler de la prolifération des algues vertes alors que la saison s'est ouverte fraîchement? Alors que les touristes, en temps de crise, n'attendent qu'une occasion, la plus futile, pour s'évanouir? Pourquoi parler des algues vertes alors que le beau temps revient enfin avec la marée, la grande marée qui va découvrir à nos yeux émerveillés ces hectares de champs sous-marins dont les tracteurs de Saint-Michel-en-Grève et d'ailleurs assurent inlassablement la moisson? Pourquoi évoquer l'odeur pestilentielle qui s'élève dès que le temps se met au chaud? Quelle rage vous tient donc ? Vous voulez faire de la peine à nos agriculteurs qui ont déjà tant de soucis? Vous voulez dénigrer les porcheries intensives qui nous ravitaillent en Cochonou? Ruiner les tenanciers d'hôtels, de gîtes, déjà cruellement éprouvés ? Ou vider de leur clientèle les restaurants qui ont, si valeureusement, répercuté la baisse de la TVA? Non, mille fois non. Pas moi. Je n'aurai pas le coeur de trahir, de céder au dénigrement, de m'abandonner au défaitisme. Je ne soulignerai pas que le problème va croissant, que les plages épargnées sont à présent contaminées, que les plages contaminées sont désormais envahies. La tête sur le billot, je n'avouerai pas que cette gangrène gagne du terrain, mètre après mètre, hectomètre après hectomètre. Je garderai mon indignation pour le mois d'octobre, voire de novembre. J'invoquerai l'impunité des lobbies concernés, la complexité des causes possibles. J'aurai la patience du politique, et la rigueur du scientifique. Bref, je fermerai ma gueule de Breton à vif. Et je la bouclerai. Comme tout le monde.
Hervé Hamon


Courant d'ère. On achève bien les sangliers
7 août 2011 -

Sangliers morts : les algues vertes mises en cause

Franchement, ça commence à bien faire, cette histoire de sangliers morts sur la plage de Morieux, près d'Hillion. Trente-six, paraît-il, les uns après les autres, comme des moutons qui se jettent d'une falaise. Et il paraîtrait que cette hécatombe a quelque chose à voir avec la prolifération des algues vertes! Laquelle serait la conséquence d'une agriculture trop intensive où l'on se gorge d'azote, où l'on répand le nitrate à foison. Calomnies, bêtises, fantasmes... Je refuse de me laisser intoxiquer comme un vulgaire marcassin. Et d'abord, qu'allaient-ils faire sur une plage, ces animaux? Se baigner au clair de lune? Observer les étoiles? Pêcher la crevette? Pratiquer le nudisme? Se mettre en rond autour d'un feu de camp et chanter des hymnes scouts? Prier pour la pluie? Invoquer le Grand Ancêtre? Danser le tango? Vous avez déjà vu, vous, des sangliers en bikini? Je vous le dis tout net, l'affaire ne tient pas debout. Comme si les bêtes ne pressentaient pas le danger, ne reniflaient pas la mort! Je sais bien qu'il y eut le décès d'un cheval, à Saint-Michel-en-Grève, et de quelques chiens. Mais ces animaux-là sont dressés, ont perdu l'instinct. Pas les sangliers. Si les algues étaient si nocives, pourquoi y plongeraient-ils leur groin? La preuve, c'est que, sur six corps examinés au scalpel, un animal pourrait ne pas présenter les traces requises de sulfure d'hydrogène. Il y a doute. Si si, il y a doute. D'ailleurs, la préfecture hésite à ordonner un supplément d'enquête. Et je me demande pourquoi un collectif de soi-disant scientifiques, médecin, vétérinaire, toxicologue, biologiste, toxicochimiste, réclament à grands cris les rapports d'autopsie et les dosages d'hydrogène sulfuré dans les tissus pulmonaires. Ils roulent pour qui, ceux-là? Pour Éva Joly, la Française de fraîche date? Pour les intégristes écolos qui voient le mal partout et qui veulent mettre nos campagnes à feu et à sang? Sarko l'a proclamé sur le sol breton, c'est très utile, les algues vertes, ça sert à faire du méthane, il suffit de ramasser et de recycler, c'est pourtant pas difficile à comprendre. Pas besoin de sangliers, de cadavres, de sulfure d'hydrogène, d'expertises et de polémiques à n'en plus finir. Sans compter les touristes qui pourraient s'alarmer. Allez, laissez tomber les sangliers. Un peu de bon sens, je vous dis, juste un peu de bon sens.

Courant d'ère. Chhhttt ! : HERVE HAMON

l'algue verte cette algue méconnue    clic   patrick cadour

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La Pollution

Quelques visiteurs se posent des questions au sujet de la pollution à juste titre..

Si demain un pétrolier s'échoue à Brest ou aux alentours il est certain que les algues seront décimées.
sans tomber dans les catastrophes de cette ampleur on peut se demander quelle est la qualité de l'eau sur nos cotes ..(nitrates , phosphates)

Il faut savoir que nous tous polluons ; pas seulement les industriels …et les agriculteurs....

Un grand effort est fait aujourd’hui même si les effets n’apparaîtront que dans 10 ou 15 ans ..

Ce qu’il faut retenir c’est que la manche ou l’océan sont énormément brassés .
Et que le taux de pollution est suffisamment dilué pour laisser les algues se reproduirent sur nos cotes .
Plus de 85%des algues proviennent du FINISTERE nord
Même s’il existe des secteurs chargés en nitrates , azote ou phosphates qui correspondent à des baies .
(baie de Morlaix , St Brieuc et toutes les autres ; tant que les rivières iront en mer ) .

Tout cela pour dire également que la laitue qui est l’algue verte est friande d'azote et nitrates et et se nourrit jusqu'à en mourrir ce qui provoque des marées vertes emprisonnées dans des baies ..

La laitue si elle est ramassée sur pied c’est à dire vivante dans un secteur battu est comestible et commercialisable .

La ressource est contrôlée par les services de la préfecture comme les coquillages .

La grande différence réside dans le fait que l’algue n’est pas filtreuse comme la moule ou les huîtres elle prend dans l’eau de mer les éléments dont elle a besoin ..

Par contre si demain un pétrolier ou autre chose s’échoue on n’aura pas le temps de ramasser les algues.,,
Pierrick le Roux


Article de Bretagne-durable www.bretagne-durable.info/

Les algues vertes dans vos assiettes


A l'heure où l'association France Nature Environnement lance une campagne d'affichage polémique dénonçant les algues vertes et l'élevage industriel de porcs, Bretagne Durable s'intéresse aux solutions qui peuvent être mises en œuvre pour valoriser les algues vertes. Même si la solution la plus efficace sera toujours une réduction des effluents d'azote et de phosphates se déversant dans les eaux, différentes solutions sont en cours d'étude. Parmi elles, plusieurs, très singulières, ont retenu notre attention, et ce, aussi bien en amont pour contrer leur prolifération, qu'en aval pour assurer un débouché à celles échouées sur les côtes bretonnes. Cosmétique, méthanisation, compost, biocarburant, construction... Les idées fusent. Premier volet de notre série « comment valoriser les algues vertes » : pourquoi ne pas envisager de les consommer ?


Une salade d'algues vertes, ça vous tente ? Bien que l'ulve (ou laitue de mer) souffre d'une image particulièrement négative -à cause de ses échouages massifs sur les côtes bretonnes- il est tout à fait possible de la consommer ? « On peut manger de la laitue de mer sans problème, et sous toutes ses formes », confirme Martial Laurans, chercheur en dynamique des populations et des peuplements au département « sciences et technologies halieutiques », de l'Ifremer de Brest. Mais attention, précaution importante : si l'algue verte est comestible, il ne faut pas ramasser celles qui sont échouées par centaines sur les plages.
Un point sur lequel insiste Pierrick Le Roux, l'un des pionniers de la cuisine aux algues en Bretagne. « Les gens pensent que ce n'est pas la même algue que celle qui est échouée, et pourtant si ! Il faut juste la cueillir fraîche, vivante, sur pied, pas morte sur le sable, gavée de nitrates et de phosphates ! », clame-t-il.
Même écho du côté de la société Algues Armorique, qui propose à la vente, entre autre algues, la laitue de mer, soit fraîche grâce à de la saumure, soit déshydratée. « Nous les recueillons accrochées sur les rochers, en bord de mer », précise Thierry Duizet, le gérant de la société costarmoricaine, « dans des zones qui ont des courants et des coefficients de marée importants », comme c'est le cas en Bretagne Nord, zone de ramassage privilégiée, « où elle abonde naturellement », complète Martial Laurans de l'Ifremer Brest.

Riche en minéraux et vitamines


Mais concrètement, comment s'utilise l'algue verte dans notre alimentation ? « Sous forme déshydratée, on peut la consommer en tant qu'aromate, comme le persil séché », confie Thierry Duizet d'Algues Armorique. « L'ulve est excellente en omelette, avec des moules, ou dans une salade composée », affirme quant à lui Pierrick Le Roux, le cuisinier des algues. « On peut remplacer les légumes par l'algue verte dans tous les plats qui en contiennent », poursuit-il. L'algue verte serait en outre particulièrement bénéfique, en raison de sa richesse en vitamines et minéraux et de son faible apport de graisse et de sucre.
Mais si les algues semblent susciter aujourd'hui un engouement nouveau chez le consommateur, la laitue de mer souffre encore de son image liée aux marées vertes, ce que déplorent les professionnels qui la vendent ou la cuisinent. « On est obligés de dédramatiser, car les gens sont inquiets du fait qu'une algue mortelle puisse être consommée », commente Pierrick Le Roux.
Le chef n'hésite pas à chausser les bottes pour montrer aux cuisiniers amateurs qu'il forme que l'ulve est parfaitement comestible. Pour Thierry Duizet, gérant de l'entreprise Algues Armorique, « Les médias ont beaucoup informés sur les dangers des algues vertes échouées, ce qui fait que nos clients posent encore beaucoup de questions sur les ulves. Ce n'est pas toujours évident de faire passer le message de l'intérêt de l'ulve auprès des consommateurs », déplore-t-il. Il reste visiblement encore des efforts à faire en matière de communication pour éventuellement faire de l'alimentation un débouché porteur pour l'algue verte !

Par Marie-Emmanuell... le 15/02/2011 Bretagne durable info


Voici une recette concoctée par Pierrick Le Roux:
le pain de thon à la laitue de mer.
Pour 6 personnes
Ingrédients: 250 g de thon au naturel
5 oeufs

20 cl de crème fraiche
10 grammes de laitue de mer séchée ou 100 g de laitue de mer fraîche
Sel, poivre. Préparation : Dans un robot multifonctions (hachoir), émietter le thon. Ajouter les oeufs, la crème fraîche et les algues réhydratées ou fraîches blanchies. Assaisonner et mélanger tous les éléments à l'aide d'un fouet.
Verser dans un moule à cake beurré et cuire au bain-marie 45 min environ, à 200°C .





Pierrick le roux kerline 29290 Milizac Guipronvel
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